Le management, une pratique vintage?

« Formation management », l’expression semble vintage à l’heure de la réforme de la formation, des entreprises libérées, des collaborateurs 3.0…

Tandis que Deloitte tire à boulets rouges sur l’entretien de performance, que le collaboratif rivalise avec l’entreprise libérée pour … libérer le manager de ses missions archétypiques, à quoi sert-il?

Frémissement d’angoisse chez tous ces experts métiers engagés qui sont devenus responsables (non pas qu’ils étaient irresponsables du temps où ils étaient experts!). D’ailleurs ils l’ont plus ou moins perdue au passage, leur expertise.

Dans une entreprise, parmi tous les rôles assumés, quels sont ceux que seul un manager peut jouer?

Proposition de réponse:  1 Cadrer   2 Reconnaitre   3 Déminer

Cette simple triade n’est pas si simple! Sinon il n’y aurait plus de travail pour les consultants 😉

La véritable valeur ajoutée d’un manager provient essentiellement de son appartenance à une communauté de leaders; cette communauté doit réinventer son collectif de pratiques et d’ambitions. Les formations individuelles de management que nous avons connues, dans ces gros catalogues qui servent à rehausser les écrans pour éviter les TMS, sont obsolètes, c’est un fait.

Les entreprises doivent aujourd’hui expliciter leur culture managériale: concrètement, qu’attend-on de nos managers? La communauté des leaders doit se réinventer, plus coopérative, plus agile, plus performante, plus consciente de son rôle et de sa place, avec justesse , pragmatisme, et à l’abri des effets de mode.

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